A savoir

Avant toute chose

Le massage neuro-musculaire n’est pas une discipline universitaire ou directement associée à la médecine occidentale comme le sont la physiothérapie et l’ostéopathie. Il est reconnu, certes, mais comme une alternative.

A quoi faut-il faire attention ?

Malgré les bienfaits reconnus, les massages neuro-musculaires ont les défauts de leurs qualités, c’est-à-dire qu’ils peuvent “précipiter les choses” . Certains états ou pathologies doivent être considérés avec la plus grande attention par le praticien sur la base de ses propres observations ou selon les renseignements fournis par le patient. Selon les cas de figure (qui restent l’exception), il ne pourra pas être pratiqué de massage, notamment pour le patient qui a :

  • une hernie discale (traitement direct et travail de participation interdit sur la hernie)
  • une trombose ou sous anti-coagulant ou ayant vécu un AVC, un AIT (sauf autorisation du médecin traitant)
  • la patiente enceinte (les 3 premiers mois)
  • une dermatose sur les parties à traiter
  • de la fièvre ou une maladie virale
  • un oedème
  • un cancer stade 3 et 4
  • des troubles cardiaques

Le résultat

Le résultat (la guérison ou le mieux être) dépendra essentiellement du praticien qui aura bien évalué la situation et appliqué des gestes adéquats sur le patient. Cependant, comme pour les autres disciplines ayant attrait à la physique, la chirurgie réparatrice sera pour certains la seule solution à long terme, notamment pour l’arthrose avec destruction totale du cartilage.
Des soins énergétiques tel que le Reiki peuvent apporter des résultats où les autres techniques n’ont rien donné.

Le massage neuro-musculaire et la médecine occidentale

Le massage neuromusculaire est une alternative reconnue à des techniques telles que la physiothérapie et l’ostéopathie mais n’est pas systématiquement recommandée par le corps médical.
Le massage neuromusculaire pratiqué dans ce cabinet est reconnu par les assurances maladies (complémentaires) en Suisse.